MON RITUEL DU MATIN

Jus de citron eau tiède et gingembre, ma crème pour le ventre et ma crème pour le corps, mon râpe langue (technique indienne pour nettoyer sa langue tous les matins, ne pas utiliser la brosse à dent sur la langue trop agressif, et mon huile Néoveda au citron pour le visage. Et bien sûr ma Méditation de 10 à 20m, ma pratique de Yoga et pranayama (vidéo en préparation pour le Défi) et ma nouvelle boisson chaude favorite du matin : Maté vert sans théine.

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La respiration abdominale : le souffle sacré

A la naissance, nous avons tous commencé à respirer par l’abdomen. A l’âge adulte nous respirons presque tous par le thorax, plutôt que par l’abdomen, ce qui provoque tensions et troubles neurologiques.Jusqu’à l’âge de deux ans environ, c’est-à-dire jusqu’à ce que l’enfant ait pris conscience de son « moi » et du rapport au monde, le bébé remplit d’air en même temps ses poumons et son ventre, et les vide instinctivement de la même façon. Puis il grandit et se trouve confronté au monde avec son lot de peurs, stress, timidité, bref des émotions et il commence alors à accélérer son rythme respiratoire. La respiration profonde spontanée de la prime enfance disparaît au profit de la respiration « sociale » beaucoup moins profonde qui ne fait appel qu’aux poumons et aux bronches. La quantité d’air que l’adulte fait rentrer dans l’organisme diminue de moitié. Il oublie de respirer par le ventre et c’est une véritable catastrophe, pour plusieurs raisons.La première est la régulation des deux systèmes nerveux « autonomes ».Ces deux systèmes nerveux sont dit « autonomes », parce qu’ils ne peuvent être consciemment dirigés.Il se trouve que notre façon de respirer peut aider l’un de ces deux systèmes à dominer l’autre à un moment donné.Ainsi quand la respiration est superficielle et inégale, elle ne fait intervenir que la cage thoracique comme si on respirait dans un corset trop serré à a taille), le système nerveux sympathique prend les commandes. Rapide, saccadée, haletante, (même sans effort physique) cette respiration entraîne décharge d’adrénaline, accélération du rythme cardiaque, hausse de la tension artérielle et musculaire.Au pire, elle peut déclencher une violente attaque d’anxiété, au mieux, nous rendre plus sensibles aux agressions.A l’inverse, une respiration lente, régulière et profonde fera jouer le diaphragme. Le système nerveux parasympathique domine et bloque les effets anxiogènes du système sympathique : ralentissement des pulsations du cœur, baisse de la tension artérielle, relaxation des muscles, entraînant un état de calme, portail de la paix intérieure. La tension du corps se relâche comme si elle n’attendait que l’ouverture de cette voie pour s’échapper.

 

 

Se préparer à méditer

Choisissez un environnement paisible. La méditation doit être pratiquée dans un lieu paisible. Cela vous permettra de vous concentrer et de ne pas être assailli(e) par des stimulus extérieurs (bruits de voiture, de travaux, etc.). Essayez de trouver un endroit où vous ne serez pas interrompu pendant la durée de votre méditation, qu’elle dure 5 minutes ou une demi-heure. L’espace n’a pas besoin d’être très vaste, une petite pièce ou même votre bureau feront l’affaire, pourvu que ce soit un lieu où l’on ne vous dérangera pas.Pour les novices, il est particulièrement important d’éviter les distractions extérieures. Éteignez les téléviseurs, les téléphones ou tout appareil bruyant. Si vous mettez de la musique, choisissez des airs calmes, répétitifs et doux, afin de ne pas rompre votre concentration. Une autre solution est de faire couler une petite fontaine si vous en avez une, le bruit de l’eau est très apaisant.Votre espace de méditation n’a pas besoin d’être entièrement silencieux, donc pas besoin de boules Quiès.

Le bruit d’une tondeuse à gazon ou un chien qui aboie à côté ne devrait pas perturber votre méditation. En fait, tenez compte de ces bruits de la vie de tous les jours, mais n’en faites pas une fixation, votre méditation peut se dérouler dans ce contexte. Quand vous aurez de l’expérience, ces petits bruits ne seront plus une gêne.Méditer en extérieur est souvent ce que choisissent celles et ceux qui se livrent à la méditation. Évitez les routes passantes et les lieux très bruyants. Si vous le pouvez, mettez-vous sous un arbre ou asseyez-vous sur l’herbe dans votre jardin.

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